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03/02/2008

NOUVELLE VIE

J'ai laissé une partie de moi

Des rires, des peines, des joies,

Dans ce coin de mon beau pays

Où je suis née et j'ai grandi

Je suis partie sans un mot

Seule, un sac sur le dos

Mon avenir était ailleurs

En moi des petites lueurs

Et déjà assez de bagages

Pour avancer dans la vie sans ravages

J'ai découvert de nouveaux visages

J'ai profité de tous les avantages

De ma nouvelle vie dans la ville.

Cette ville, c'était ta ville.

(14/10/07)

01/02/2008

MEPRIS

Le poète méprise volontiers le monde utilitaire où il est mis et le monde utilitaire méprise volontiers le poète à cause de son inutilité.

(RAMUZ - poète Suisse)

28/01/2008

LE POETE EST VOLEUR DE FEU

"Le Poète se fait voyant par un long, immense et raisonné dérèglement de tous les sens. Toutes les formes d'amour, de souffrance, de folie ; il cherche lui-même, il épouse en lui tous les poisons, pour n'en garder que les quintessenses. Ineffable torture où il a besoin de toute la foi, de toute la force surhumaine, où il devient entre tous le grand malade, le grand criminel, le grand maudit - et le suprême Savant ! Car il arrive à l'inconnu ! Puisqu'il a cultivé son âme déjà riche, plus qu'aucun ! ...

(Le poète est voleur de feu - Arthur RIMBAUD)